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Conseils "On se souvient de la qualité bien plus longtemps que du prix" Pour acheter une bonne boutargue
--Lire l'étiquette. Celle-ci doit mentionner le nom de l'entreprise productrice,
le lieu de pêche, la date et le pays de fabrication. Evitez les boutargues sans étiquette.
--La boutargue doit avoir été fabriquée en France ou dans un
pays de l'union européene. Les règles de sécurité alimentaire y sont en principe respectées.
Préférez une boutargue qui provient d'un
poisson péché loin des zones très industrialisées et polluées. --Choisir une boutargue d’au minimum 150 grammes. Sinon les
tranches que vous y découperez seraient trop mesquines. --Préférer une boutargue dont l’épaisseur est supérieur à
1,5 cm. Vous y trouverez le moelleux que l’amateur recherche. --Enfin, la couche de paraffine ne doit pas excéder un
millimètre (le poids de la paraffine qui recouvre nos plus grosses boutargues
ne dépasse pas 15 grammes). Conseil de consommation Pour déguster la boutargue, il faut la découper en tranches (utiliser un
couteau bien aiguisé sans dent) ; puis ôter la
paraffine. La boutargue se consomme nature accompagné de pain. Ou découpée en
tranches légèrement arrosée d’huile d’olive et de jus de citron. Elle se
consomme aussi selon les recettes présentées (voir rubrique) La boukha, l’anisette, l’arak et la vodka sont culturellement indissociables de la boutargue.
Néanmoins, le vin blanc sec, un bon rosé de provence ou du champagne l’accompagnent tout aussi agréablement. Consommation à la tune : La Kémia La kémia pourrait être définie ainsi : ensemble de mets simples ,
préparés et servis rapidement. Bien entendu cette définition est trop restrictive. La Kémia, c’est
beaucoup plus. C’est la générosité à l’orientale. C’est l’hospitalité
à la bonne-franquette. C’est le kif de partager du temps à siroter un alcool
en grignotant une multitude d’amuse-gueules aux textures et saveurs
variées : pistaches, amandes grillées, olives, kakis, bricks, fenouil cru,
pommes de terre au cumin, têtes d’artichaut au jus de citron, etc... et bien
sûr, boutargue... Tout un art de vivre. Pour savoir si vous avez acheté une bonne boutargue Sous la dent elle ne doit pas se désagréger. Sa consistance doit ressembler à celle du chewing-gum.
C'est une preuve de fraîcheur. Après l'avoir mâchée quelques secondes, un fort goût iodé doit envahir votre palais.
Si un goût de faisandé ressort, c'est que vous avez acheté une boutargue qui
a été confectionnée avec des oeufs de mulet qui ont traînés sur un quai ;
ou que cette boutargue n'a pas été conservée à la bonne température. Une bonne boutargue doit se manger jusqu'au dernier gramme. Si, sa partie la plus étroite
s'effrite, c'est que cette boutargue n'a pas été fabriquée dans les règles
de l'art. ![]() photo : Boutargueonline
Conservation La boutargue que je fabrique est vendue enrobée d’une fine couche de paraffine et ensachée sous vide. Elle se conserve au réfrigérateur entre +4° et +8°.Une fois entamée, elle doit être protégée des odeurs du réfrigérateur par un sac plastique bien fermé (l'aluminium est a éviter). Vous ne la consommerez pas trop froide car ses saveurs en seraient altérées. Il est préférable de la sortir du frigo une demi-heure avant de la déguster.
Accommoder un reste de boutargue Vous avez oublié un morceau de boutargue sur un coin de table ou dans votre réfrigérateur. Il a séché et vous ne savez pas quoi en faire. Ne le jetez pas. Il peut être râpé pour relever une salade de tomates fraîches à l'huile d'olive, ou servir à la préparation de nombreuses autres recettes. Voir rubrique.
Autre petit conseil : "Si vous entreprenez quelque chose uniquement pour de l'argent, vous ne réussirez pas"
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